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Ce corpus constitue une étude systématique d’un visage corporel en déplacement permanent. Il ne cherche pas la cohérence ; il la déborde. Chaque apparition est un point de rupture.
La série s’érige en protocole. Elle ne montre pas un individu, elle fabrique une accumulation. Le visage disparaît partiellement comme une extension logique du silence qu’il impose.
Cette multiplication d’images ne constitue pas un récit narcissique. Elle impose une durée, une insistance. L’identité s’y efface par saturation. À force d’être montré, le visage s’annule. À force d’être visible, le corps disparaît. La figure se décompose en fragments interchangeables qui ne renvoient qu’à leur propre inutilité.
Cette série ne peut être arrêtée.


















































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