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BIO

«Mes vidéos sont les preuves d’un doute permanent.»
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Artiste

Danseur

Performeur

Acteur

Designer

Poète

Poule

Andros Dresamore i

est un artiste performatif, vidéaste accidentel, et ex-pédagogue du silence.

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Né en 1972 sur le tarmac d'un vol transatlantique France-Brésil de la compagnie VARIG aujourd'hui disparu, il vit et travaille entre Barcelone, Paris, São Paulo et Mâcon sur Sâone, et des zones où il n’y a volontairement pas de réseau, afin — dit-il —

« d’éviter que la réalité interfère avec ses hypothèses ».

 

Très tôt Andros est mis en scène, dans des costumes qu'il n'a pas toujours choisi.

Timide et introverti, il développe alors une pratique fondée sur le geste désaxé, l’observation mineure, et la latence émotionnelle consentie. Il apparaît souvent dans ses vidéos comme une silhouette flottante, marginale mais intense, explorant la porosité entre l’humain, l’animal et l’objet urbain.

 

Diplômé de l’École d'Architecture de Versailles en 2000, il devient statue humaine sur les Ramblas de Barcelone avant de tourner ses premières videos presque par  accident. Il interroge souvent les structures invisibles de l’attention fragmentée à travers des dispositifs volontairement instables. Par exemple, avec sa série de portraits d'animaux fait en scotch isolant électrique.

(voir le Bestiaire Electrique — Exposé à Paris en 2019)

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Il développe une pratique transversale mêlant micro-performances enregistrées, frictions post-ménagères, déplacements latéraux et interventions imperceptibles dans l’espace social.​ Loin de revendiquer une posture critique, il pratique ce qu’il appelle

«l’effondrement ludique», sorte d’abandon stratégique au chaos doux du quotidien.

Il collabore parfois avec lui-même sous pseudonyme, et refuse tout engagement esthétique durable. En 2010 il devient femme, puis poule en 2014.

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Son travail a été salué pour sa capacité à produire de l’inconfort lent, à travers des actions volontairement inaptes, souvent animalisées, toujours sans résolution ni apogée.

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​​​​Il aurait souhaité être résident à la Villa Kujoyama (Kyoto, 2011), à la Jan van Eyck Academie (Maastricht, 2015), et au Centre Interdisciplinaire Appliquée (Zurich, 2019). En 2022, il aurait décliné le Prix Marcel Duchamp, sans explication, si il l'avait reçu.

Son travail pourrait être présenté au Palais de Tokyo (Paris), au Hamburger Bahnhof (Berlin), au MoMA PS1 (New York), à la Fondazione Sandretto Re Rebaudengo (Turin), ainsi qu’au sein de la 12e Biennale de Lyon, où il exposerait ces videos devenu de plus en plus rares.

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Fonds ANDROS DRESAMORE I. Réserve A (non exposé)

Gros Merkat

Palamos

(2020)

Salade

Emporda

(2018)

Massage

Barcelona

(2021)

Témoignage

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«La première fois que j’ai vu Andros, il marchait à reculons dans un hall de gare vide. Je n’ai jamais su s’il performait ou s’il cherchait un train.

Ce que je sais, c’est qu’il m’a réappris à ne pas comprendre.

Andros ne fait pas de l’art pour perturber ou séduire, mais pour s’effondrer en public, avec une grâce tellement sincère qu’elle en devient presque insoutenable. Il n’habite pas l’espace : il le désamorce, le désoriente, le gratte comme une vieille croûte conceptuelle.

Travailler avec lui, c’est accepter qu’un tournage se termine sur un pigeon ou une panne de batterie. Il n’attend pas que ça marche. Il attend que ça tombe.

Je l’aime comme on aime les rêves qui gênent.»

​

Tino Sehgal, artiste conceptuel – connu pour ses performances immatérielles

 

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«Ce que fait Andros n’est pas une performance. C’est un effacement. Une disparition contrôlée.

Je l’ai vu un jour ne rien faire, absolument rien, sur une chaise cassée dans un couloir de foire. J’ai pleuré.

Son corps est un doute. Son regard, un abandon. Il me rappelle que l’art n’est pas un cri, mais parfois un toussotement embarrassé dans une salle vide.

Il m’a dit un jour : “Je ne cherche pas à exister, Marina. Juste à respirer un peu plus mal que les autres.”

Ce jour-là, j’ai compris que je n’étais plus seule.»

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​ Marina Abramović – pionnière de l’art corporel et de la performance

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Escalateur

Dayton

(2023)

Chèvre

Lingeard

(2019)

Bird

Barcelona

(2024)

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