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JOSÉPHINE 

«On a voulu censurer cette  œuvre jugée violemment érotique.»
— Andros Dresamore i  

Note critique

par André de Sá Moreira

Une présence presque désaffectée, un effort si discret qu’il échappe à toute narration.

Dresamore i vibre à côté de ce qu’il attend. Dans Joséphine, il ébauche une syntaxe de l’invisible, où le désir est ajourné, camouflé dans des gestes minuscules, presque végétalisés.
Il ne convoque pas l’attention : il la dissout. Il ne cite pas l'amour, il le transcende et le laisse tomber doucement sur le trottoir.

Une tension extrême mais sincère. Comme une nécessité sans public. 

L’arbre est peut-être le seul à le comprendre. 

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© 2025 by Andros Dresamorei. 

Prenez votre temps… il n’y a pas de temps à perdre.

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