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JOSÉPHINE
«On a voulu censurer cette œuvre jugée violemment érotique.»
— Andros Dresamore i

Note critique
par André de Sá Moreira
Une présence presque désaffectée, un effort si discret qu’il échappe à toute narration.
Dresamore i vibre à côté de ce qu’il attend. Dans Joséphine, il ébauche une syntaxe de l’invisible, où le désir est ajourné, camouflé dans des gestes minuscules, presque végétalisés.
Il ne convoque pas l’attention : il la dissout. Il ne cite pas l'amour, il le transcende et le laisse tomber doucement sur le trottoir.
Une tension extrême mais sincère. Comme une nécessité sans public.
L’arbre est peut-être le seul à le comprendre.
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